Un jour Alexandre le Grand demanda à son maître Aristote : " Que dois-je vous rapporter de l'Inde, le merveilleux pays des éléphants, des rois et des diamants ? " Du tac au tac vient la réponse de l'homme sage : " Ramène quelques grands hommes de yoga de ce pays. "
jeudi 2 mai 2013
Cadeau
Un jour Alexandre le Grand demanda à son maître Aristote : " Que dois-je vous rapporter de l'Inde, le merveilleux pays des éléphants, des rois et des diamants ? " Du tac au tac vient la réponse de l'homme sage : " Ramène quelques grands hommes de yoga de ce pays. "
vendredi 19 avril 2013
méditation à Varanasi - photo fabian da costa
Au centre du château de Brahman, notre propre corps,
Existe un petit sanctuaire en forme de fleur de lotus
A l’intérieur se trouve un petit espace. Nous devrions trouver qui habite là, et
nous voudrions le connaitre.
Et si quiconque demande : « Mais qui peut bien habiter dans un aussi petit
espace
en forme de fleur de lotus
Au centre du château de Brahman ?
Qui voudrions nous trouver et connaitre ? nous pouvons répondre :
Le petit espace à l’intérieur du cœur est aussi grand que le vaste univers.
Les paradis et la terre se trouvent là, ainsi que le soleil, la lune
Et les étoiles : le feu, les éclairs et le vent sont aussi là ;
Ainsi que tout ce qui est présent comme ce qui ne l’est pas :
Car tout l’univers entier est en LUI et il loge au sein de notre cœur. »
Chandogya Upanishad ( traduit de l'anglais depuis une conférence du Frère John Martin )
mardi 16 avril 2013
vendredi 12 avril 2013
Bénédictions
Jaisalmer - Rajasthan - photo fabian da costa
Je suis en train de lire le livre de Pierre Pradervand, " Vivre sa spiritualité au quotidien ", dernière trouvaille du dernier vide-grenier exploré.
Cet homme engagé dans la défense des droits de l'homme et dans bien d'autres causes humanitaires, partage son expérience. Ayant comme beaucoup d'entre-nous vécu une douloureuse injustice dans son travail, il se trouve en proie à une rancune mêlée de colère envers ses anciens collègues. Jusqu'au jour où il tombe sur cette parole du Christ : "Bénissez ceux qui vous maudissent."
Il se met à pratiquer ce conseil d'abord envers ses anciens " persécuteurs", puis à étendre sa pratique - silencieusement s'entend bien évidemment - envers tous ceux, connus ou inconnus qui croisent sa vie, son chemin.
Au vu des fruits de paix et de joie qui lui sont revenus, devant les transformations étonnantes de situations qui semblaient sans issue, il décide de partager sa pratique de bénédiction. Chacun peut invoquer pour cela, Dieu, le divin, les forces de l'Univers au gré de ses croyances. Sont indispensables, un coeur sincère et la foi dans les forces de l'amour universel.
" Au réveil, bénissez votre journée car elle déborde déjà d'une abondance de biens que vos bénédictions feront apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l'Univers. il n'attend qu'un signe de vous pour se manifester.
En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l'aura de son discret parfum une lumière sur leur route."
...........................................................................................................................................................
" Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie. "
Et l'auteur recommande d'essayer de bénir particulièrement les gens que nous n'aimons pas, ceux envers qui des sentiments de colère et de rancune nous envahissent à leur seule approche.
J'ai essayé : j'avais une petite liste en tête...et bien je vous préviens à l'avance, une fois que vous avez béni quelqu'un il est bien difficile de continuer à avoir de mauvaise pensées envers lui. Alors si vous aimez détester une personne en particulier, méfiez-vous...!!!
P.S. les deux sâddhus bénissant - transparence et vérité obligent - ( surtout en ce moment ) avaient demandé quelques roupies en échange...mais ils étaient si gentils...et puis, une bénédiction c'est toujours une bénédiction.
samedi 6 avril 2013
Souvenirs
La mémoire, en tous cas la
mienne, fonctionne souvent par bonds arrière imprévus, rapprochements soudains,
qui font remonter à la surface, des images, des sensations, des musiques
oubliées, en fait juste recouvertes par la poussière du temps qui passe.
Voilà qu'un soir, ayant
décidé de ne plus lire les livres "sérieux " utiles à mon travail, je
tends la main vers une étagère et je prends le premier bouquin qui s'y trouve :
" Un pont sur l'infini " de Richard Bach, un vieux " J'ai Lu
" des années 80.
Livre agréable, tout plein
des belles idées de l'époque, qualifiées aujourd'hui encore de "New Age
", cela étant dit généralement avec un mépris amusé. Moi personnellement,
j'aime encore beaucoup de choses de ce fameux mouvement. " Peace and Love
" me plait mieux que " Guerre
et Haine ", " Faites l'amour pas la guerre ", me va bien aussi.
Courir dans l'herbe avec des fleurs dans les cheveux, même si ce n'est plus de
mon âge, me paraît toujours une belle
activité.
En un mot et même en
plusieurs, l'amour, l'utopie, l'espérance, et même une certaine naïveté, comme
par exemple de ne pas désespérer de la nature humaine, me semble des vertus à
cultiver avec persévérance.
Mais ce n'est pas de ce
livre dont j'ai voulu parler, mais plutôt de ce qui est revenu me trouver, comme
une vague revient sur la plage, en lisant la quatrième de couverture et en
découvrant que l'auteur était celui qui avait précédemment écrit " Jonathan Livingstone
le Goéland. "
En ce temps-là, dans les
années 70, je n'avais pas lu le livre, mais j'avais acheté le disque de Neil
Daimond, qui suit fidèlement le fil du récit initial. Comment avais-je pu, dans
ce que je vivais, dans ce que j'étais à
cette époque, prendre l'initiative d'acheter un disque, et celui-là
particulièrement ? C'était aussi probable que de voir un canard faire du
pédalo.
Et pourtant je l'ai fait,
et ma vie s'en est trouvée bouleversée. Non, je n'ai pas acheté un pédalo, mais
j'ai soudain entrevu un espace de liberté et d'envol qui ne m'était plus
interdit, j'ai entendu des paroles d'espoir, une musique qui ouvrait en moi des
horizons inconnus.
Voilà ce qui m'a submergée
et profondément émue, alors que bien calée sur mes oreillers j'entamais la
lecture de " Un pont sur l'infini ", excellent livre d'ailleurs, pour
qui veut encore croire dans l'amour et la bonté. Oui, malgré tout.
Sois comme
la page qui souffre sous le mot
pour en exprimer le terme
de ce qui est hors du temps
pendant que le soleil en exprime le jour
pour en exprimer le terme
de ce qui est hors du temps
pendant que le soleil en exprime le jour
Chante
comme le chant en recherche d’une voix
exprime le silence
et ce que l’Ultime
veut faire de ta voie
exprime le silence
et ce que l’Ultime
veut faire de ta voie
- Be – Neil Daimond –
Jonathan Livingstone le Goéland -
lundi 1 avril 2013
le retour
ça y est, les revoilà ! -
Deux mois en Inde et retour au printemps comme prévu, sauf que cela ne ressemble en rien au printemps. A vous qui êtes restés ici je ne raconte pas le temps que nous avons retrouvé, vous le savez.....
Donc retour à la maison, retour dans le quotidien, dans les vrais plaisir de retrouver la famille, les amis...et les vrais em...nnuis, les souris installées dans le cellier, la voiture qui casse...etc...la vie quoi.
Pouvoir vivre ici avec le coeur et l'âme aussi ouverts que là-bas, garder vivantes la joie, l'émotion, la tendresse, la flamme qui nous semblait brûler de sa propre énergie et qu'il nous faut maintenant alimenter de nos faibles forces, beau travail en perspective !!!
Ce matin il fait soleil, quel bonheur - les mésanges sont déjà en train de faire leur nid, et nous, de nous réapproprier le nôtre.
vendredi 1 février 2013
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